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Être pris dans les bras m'a beaucoup aidé.

Ce partage a été retenu "inconcevable" jusqu'à 42 ans, déjà désiré à 33 ans dans les bras d'une femme qui hélas ne convenait pas pour ça, puis quand j'ai enfin craqué, dans les bras d'un copain d'un club d'aviron, ça a initié une évolution majeure qui a bel et bien réduit des troubles invalidants qui compliquait mon "autisme" et semblaient même irréparables: la rémanence des musiques dans ma tête par exemple. Dans les bras de ma copine connue a 33 ans j'avais déjà envie de pleurer, mais elle avait... honte d'un mec qui chiale...

J'ai découvert que j'avais ce besoin quand je faisais des crises de nerfs, à cause de la musique, peut être à cause de l'appel à l'émotionel que ça provoque sans partage physique pour ressentir. Un coéquipier de course-de-barque m'avait attrapé, serré fort pour me maintenir et je me suis sentit bien: c'était de ÇA que j'avais besoin.

je crains du coup moins la musique, après finalement avoir vidé tout mes chagrins d'enfant dans les bras d'un étudiant en psycho atteint d'un syndrome de St-Bernard, qui trouvait "la psychologie nulle à chier" et qui m'a tout simplement pris dans les bras pour... me sauver (c'était le clône de Gary Hobson  qu'on voit dans la série diffusée par "la une", "Demain à la une"). Il ne lui a manqué qu'une chose: de rester un ami: il avait sa vie à faire, sa copine à conquérir... et il a eu honte par la suite de ce contact, je crois, et il  s'est esquivé en m'abandonnant, ce qui m'a fait énormément de peine, car je lui avait "donné" tout mon coeur d'enfant, c'est un de mes frères pour moi, et même: un parent...

 Je reste insatiable de ce contact, et demeure dans un besoin: je me reconstruit encore en répétant cette expérience avec un petit nombre de personnes consentantes, mais qui ne sont pas assez souvent rencontré ou trop peu disponibles pour que ça se fasse assez souvent d'où cet appel au "public" (qui lit ce site, j'en serais curieux). La personne avec qui je vis n'est pas assez forte physiqiement pour répondre à ce besoin particulier. Prenez moi dans les bras si vous le comprenez, le ressentez peut être, si vous vous sentez capable de le faire, ça serait chouette.


Ma demande de contact physique dans une étreinte forte (les détails).