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C'est d'être pris dans les bras qui m'a sauvé de bien plus grave...

Il me fallait compenser une profonde frustration cumulée: celle de ne pas avoir ressenti de partages avec qui j'ai vécu en grandissant, et dans mes tentatives de socialisation.
Me socialisant en apparence, par de la pratique sportive dans un club d'aviron, suites à des déceptions affectives, j'ai fini par "craquer" et j'ai pleuré ma vie 35 heures (de cumul) en plusieurs fois (sur un an) dans les bras d'un autre rameur alors voisin de chez moi (des pleurs extrêmement abondants, des sanglots). Ce partage a initié une évolution majeure qui a réduit quelques troubles qui compliquait mon "autisme".
Je me reconstruit peu à peu de toute cette décharge émotionelle: j'ai toujours besoin de me "remplir" de contacts et  d'étreintes, prenez moi dans les bras si vous vous sentez capable de le faire, ça serait chouette.  Si je justifie ici pourquoi par écrit, c'est pour ne plus avoir à le demander et l'expliquer par la parole, ou peu ("sur ce sujet, lisez mon site et réfléchissez à ça")... Cet échange deviendrait magique si il n'y avait pas à en discuter et que la personne, avertie, serait d'accord et avec un recul suffisant pour ne pas en être surprise.


Ma demande de contact physique dans une étreinte forte (les détails).