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Vous n'imaginez pas le cadeau que vous pouvez me faire... si vous me serriez fortement dans les bras!!!
Si vous en avez besoin aussi, je vous le ferais aussi et avec joie, la joie de partager.

Résumé: Puisque ça fait tant de bien, pourquoi s'en priver si c'est possible?  Et quoi justifier de plus?

Si vous me connaissez ou avez envie de me connaître, prenez en compte cette demande des maintenant pour pouvoir me proposer un partage de serrage dans les bras quand on se verra. Si vous partagez la compréhension des choses que j'ai tenté de dégrossir ici, si cela vous intéresse, si vous sentez comme moi un besoin du genre et êtes en butte à l'impossibilité apparente de le faire dans la société "normale", si vous avez envie d'aider quelqu'un vraiment, et si vous sentez que cela est une ouverture aussi pour vous, nous devrions y gagner, et ce que vous avez envie de recevoir je pourrais probablement vous le donner aussi, ce n'est pas à sens unique...

Mais cela ne se fait pas facilement, c'est habituellement réservé au partenaire sexuel, lesquel est exclusif.


Justification.

J'ai besoin d'un contact physique d'une façon qui ne se fait pas spontanément, ni dans les couples et rarement dans les calins donnés aux enfants. Je recherche la sensation d'un câlin adapté à une carure d'adulte avec un serrage plus fort associé à un portage, alors que je me suis préparé en respirant d'une certaine façon: ça m'étire les lombaires en même temps et je me détend en étant compressé dans vos bras en état d'hyperoxygénation (je dose cela par connaissance de la plongée en apnée).  Je suis athlétique, 72Kg 1m80, j'ai été 3 fois champion de France en course de barque, j'ai arraché 2 hectares de longoses, et je n'utilise pas de voiture: j'ai donc une certaine carure et des muscles bien durs, et il faut donc me serrer bien énergiquement pour que ça me fasse de l'effet. Le fait que je sois grand et fort m'empêche donc de recevoir de la part de personnes frêles, petites ou vieilles, comme le furent mes copines et maman, tandis que papa, qui lui aurait pu, a fuit tout contact physique et émotionnel avec ses enfants avant de disparaître dans un accident si bête qu'on se demande tous si il ne s'est pas arrangé ainsi pour fuir ses émotions, infligeant finalement un syndrome de manque partagé dans la fratrie qui fut même aussi mortel pour une de mes soeurs: c'est très grave de manquer de partage avec son père... c'est à réparer.

De tels câlins réparent aussi en grande partie le stress causé par mon autisme (je suis diagnostiqué, c'est reconnu): cette sensation m'a manqué physiquement pour me "construire" une perception du monde habitée du lien avec les humains et avec la joie de vivre, je le sais maintenant et demande réparation, d'autant plus que j'ai expérimenté l'impossibilité de compenser un tel besoin de façon symbolique comme les non-autistes savent si bien le faire passé la petite enfance et ce n'est pas peu que j'ai essayé des thérapies et des spiritualités: il m'est impossible en effet de ressentir ce que j'imagine et ce manque m'a empêché à ressentir jusque dans les rêves cette sensation de câlin et je dois le sentir physiquement pour parvenir à le concevoir: c'est là l'essentielle différence qui explique que je ne me contente pas des alternatives ou des formes plus élaborées de contact tel l'amour avec une copine,  le yoga , la danse ou la parole ou encore entourer des arbres. Les intérêts spéciaux et les passions dévorantes vont bien un temps pour occuper et masquer cette souffrance, mais au bout d'un moment, ça ne marche plus.

  Deux personnes peuvent me serrer assez fortement dans les bras et me porter comme j'ai besoin: un ami connu dans un club d'aviron avec lequel nous nous organisons pour passer quelques week end ensemble, et mon neveu que la pratique de l'aviron ont bien musclé, mais je les vois trop rarement (quelques fois par an) pour que je puisse faire cette pratique assez régulièrement. Pour me soigner, il faudrait en plus de ces rares partages complets et intenses de pouvoir faire quelques séances intermédiaires de serrage et de portage, avec la respiration qui en augmente l'effet.
Je demande ainsi l'aide de toute personne qui serait assez grande et musclée pour me serrer ainsi dans les bras en me portant. Il y a beaucoup de gens qui pourraient car physiquement c'est simple pour quelqu'un qui est grand est fort mais tous les grands costeaux que je cotoie dans la vie sont gênés par ce contact qu'ils me refusent ou esquivent et ce rejet est difficile à supporter pour moi. Je conçoit qu'ils se protègent simplement par peur, par pudisme, et par protection du regard social.
Ce que je  vous demande est plutôt une aide physique que d'ailleurs je pourrais (peut être) obtenir d'un kiné. Ce qui importe en premier lieu est d'éprouver la sensation physique de serrage et de portage même si vous n'êtes pas ami intime, même si vous êtes un inconnu mais que vous me donnez seulement ce rapport physique, ça me permet au moins de me sentir physiquement accepté de l'être humain représentatif de l'humanité, et même à plus forte raison si vous me le faites en tant qu'inconnu. Il faut tout de même se connaître assez pour ajuster la pratique, et pour que ce soit donnant donnant et pas à sens unique..
Une parenthèse sur le kiné: le fait de payer quelqu'un pour faire cela déséquilibre cet échange: payer en étant remboursé dans le cadre de soin de longues maladie n'arrange pas le problème, il faut trouver le moyen de sentir une réciprocité, un égal à égal, une identification mutuelle l'un à l'autre dans l'échange: être frères ou amis tout simplement: le fait d'être dans une relation patient-térapeuthe me semble une gêne.

Est ce l'autisme?

Il est connu qu'on calme les autistes en les serrant fortement, du moins quand ils acceptent le contact physique, la plupart des autistes le fuyant. Je crois que la composante "souffrance" de l'autisme est lié au niveau de perception le plus sensoriel qui soit au ressenti d'être rejeté (non accepté) du monde des humains à tel point qu'on diagnotique l'autisme en vérifiant qu'un autiste ne s'intéresse pas aux humains dans une image ou un paysage: ensuite tout un pan de psychologie perturbée en découle faute de lien avec les humains pour construire son psychisme, qu'il est juste d'appeler "trouble envahissant du développement".
Je pense donc la composante souffrance de l'autisme se soigne bel et bien par une rencontre physique de l'humain dans ce contact.
Si mon autisme avait été recconnu quand j'étais enfant, si j'étais encore jeune, j'aurais pu dans le contexte actuel bénéficier plus facilement de tels soins de contention, mais pour les adultes rien n'est prévu en ce sens, et la plupart des adultes autistes ou non se sont blindés de peur d'un tel contact, de tels sorte que cette demande devient marginale: l'enjeu de cette expérience est devenu trop grand, ça pourrait faire pleurer et émouvoir, le blindage est du à la peur de sentir ses émotions. Je franchi cette peur sans trop de peine par ce que je sentais que j'allais mourir de manquer de ce contact, comme une de mes soeur, tant le stress de cette retenue était grand, et l'aide d'un copain de l'aviron fut salutaire.
Pour initier cette pratique de "soin" dans un contexte de besoin encore bien plus fort et devenu urgente, j'ai eu en effet une aide importante de copains (du club d'aviron) qui ont disparus de mon cercle relationnel en entrant dans leur vie de couple. L'un deux m'a permis de faire mon "don des larmes" de toute ma vie que j'ai pleurée dans ses bras, par séances de sanglôts-intensifs de 1 ou 2 heure par quinzaine pendant un an: j'avais tellement accumulé le manque de câlin toute une vie que du coup j'ai pleurais de soulagement de me trouver ainsi en contact avec un humain vécu comme frère: c'était une initiation et j'ai du coup vécu une catharsis dans ses bras, et lui repartait souriant et fier d'avoir rendu service et tout mouillé et on a ainsi enchaîné des séances de catharsis! Par la suite il m'a fuit, mais en me remerciant de l'avoir fait "énormément avancer", il avait ses limites et ses problèmes à lui, dont une partie fut réglée ensuite, mais ce que je vivais dans ses bras était de nature à perturber le jeune étudiant en psycho qui avait fait le miracle de prodiguer ce soin humain en réaction à l'inhuaminité qu'il percevait de la discipline qu'il étudiait. Je le remercie, vraiment pour ce qu'il a pu faire dans ses limites, car au moins il l'a fait quand même, et je pense toujours qu'il m'a sauvé la vie tant la retenue de pleurer que j'avais accumulé pouvait se somatiser en maladie grave.

Le processus des catharsis s'est résorbé: ça ne se reproduira probablement pas pour moi, mais j'ai encore le besoin d'éprouver une sensation de contention pour réguler le stress intérieur moins grave qu'avant mais encore présent au point de justifier cette demande. Je me sens, c'est important pour vous, apte à gérer la catharsis que pourrait vivre quelqu'un pour qui l'effet de se prendre dans les bras avec moi déclencherait un soulagement tel que ce que j'ai vécu, car contrairement à mon ami étudiant en psycho, je l'ai déjà vécu et pourrais mieux l'assumer j'en ai pas peur.

Après avoir couru les psy et les centres de soin, déléguée cette recherche à mon psychiatre principal, après qu'il a de son coté recherché des térapeuthes capables de me le faire: la conclusion est "tu ne pourra compter que sur des amis". Avec une psychologue du CRA de St-Leu, on s'est arrếté sur l'impossibilité de demander cela à des personnes du centre et de tenter "une annonce sur internet"... Mais dans les sites de rencontre, c'est orienté baise et Q, ça n'a pas marché.

Alors... si vous avez compris ce que je désire échanger et le partagez un peu, avez envie d'aider quelqu'un, d'amitié... j'attend vos bras.


Me lisez vous? Si oui vous êtes parmis les rares attardés du web qui lisent du texte durant plus de 7 secondes sur le web 1.0, qui arrivent sur ces lignes, parmis ces rares personnes capables d'attention voyons les rares qui oseraient réellement me serrer dans les bras (ça fait rare^2), les rares qui pourraient provoquer la sensation recherchée du fait d'un gabarit physique adéquat (rare^3) les rares parmis les rares^3 soit rares^4 qui se taperaient la route de Cilaos ou seraient sur la place au point que la rencontre réelle soit possible: logiquement il y a très peu de chance que quelqu'un de rare^4 se présente à moi... Si par exemple "rare" est "un sur 10", rare^4 fait une chance sur 10000, rien qu'à Cilaos ça fait une chance sur deux, et je ne l'ai pas eu, mais si "rare" représente "1 sur 100", et c'est plus proche de la réalité alors j'ai une chance sur... 100 millions, soit 4 fois Taiwan ou presque autant que le japon. Au japon ils doivent avoir ce besoin de contact car ils se mettent en tas, se compressent entre eux, jusqu'à qu'ils provoquent de véritables avalanches de japonais..

 Mais sait-on jamais, j'ai envoyé une bouteille à la mer depuis  l'île de la Réunion et ses presques 1 million d'habitants, dont 5000 à Cilaos, on peut croire au mirâcle ou à la chance.

Merci, et peut être à bientôt... en vrai.