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PERCEPTION AUTISTIQUE: LA DIFFÉRENCE.

- La perception provenant des sens est plus preignante que une "réalité imaginée", l'incapacité à faire abstraction par le mental empêche de filtrer ce qui gêne et le fait de percevoir séparément les stimulus visuels, ofalctifs, auditifs séparement rend la perception plus solicitante, plus envahissante, avec des phénomènes de fixation mentale amplificateurs, et cela est invalidant quand il s'agit de nuisances installées dans le temps ou survenant dans un contexte où la pleine disponibilité de l'attention est requise pour interagir socialement (nuisances: stimulis artificiels, continus, cycliques ou répétés à l'identique, on ne peut pas en faire abstraction, il faut les gérer en plus du reste).

- Absence relative, si ce n'est pas complète, d'emphatie coginitive et d'identification:
sur le plan de la sensualité on ne ressent pas à travers les autres si on ne le reçoit pas directement soi même (point important qui fait échouer les transferts affectif permettant "de grandir" et échoue donc la plupart des méthodes de soins psychologique basées sur la création des liens d'attachement): Le décodage des messages humains s'appuie sur des repères différents et les expression faciales et intonations sont peu signifiantes: prédominent le paysage et son ambiance sonore, les postures, et le message qui en ressort, plus global incluant les décohérences dus aux mensonges qui sont dans une échelle de temps plus grande qui ne permet qu'une analyse ultérieure qu'après une communication échangée, laquelle a souvent été ambigüe, le comportement de l'autre étant souvent dans un mode biaisé, ne serait-ce que à cause de l'inadéquation de l'interraction (Et si faute comportementale faite par l'autiste par rapport au code sociétal, cela est constaté après coup avec beaucoup de regrets, voir de la culpabilité), alors que les NT se focalisent sur les expressions faciales et gestuelles et réagissent au ressenti en temps réel et peuvent ajuster leur comportement selon les 70% de contenu de la conversation qui ne sont justement pas le texte verbal.

- la douleur sensorielle et psychique fréquente en millieu social, ou dans l'environnement du à l'intrusivité des perceptions cause des traumatismes tant elle est forte:
au lieu d'habitude et d'insensibilité, c'est de l'hypersensibilité qui suit l'exposition prolongée à des bruits continus ou répétitifs au delà d'un certains cumul (effet dose): le seuil d'intolérance baisse avec le temps au lieu de monter et le problème augmente pour le même stimulus (difficulté d'adaptation, perception traumatisante): ce fait est le principal handicap  en millieu habité ou industriel. Facile de réveler ces nuisances: il suffit de faire des analyses temps fréquence ou des mesures de pollution chimique ou de cycles de variation lumineuse: c'est facile à mettre en évidence avec des capteurs et une visualisation de l'historique de présence de la nuisance: ce n'est pas du délire car les appareils enregistre ce qui est perçu comme cause du problème. Le traumatisme crânien, un état de dépression, un stress important, ou un terrain allergique peut provoquer aussi un effet de saturation aux nuisances pour une personne non autiste (par exemple l'hypersensibilité aux ondes), mais on remarquera que l'hypersensibilité "NT" se fixe sur des aspects plus symboliques, plus subjectifs et plus difficiles à vérifier aux instruments de mesure, et à l'extrême l'hypersensibilité NT peut concerner des faits imaginaires (paranoïa, délire et hallucinations): Point très important: le diagnostic d'autisme est un certificat d'impossibilité de délirer même par rapport au NT: ce qui est perçu peut être enregistré par des capteurs et des moyens informatiques.

- fragilité du au cumul de stress endogène sur-ajouté par l'hypersensibilité sensorielle: il faut surveiller le sucre, le gluten, les substances chimiques introduites dans les aliments qui augmentent le niveau global se stress, et  diverses formes de pollution qui ne sont pas anodines quand c'est "en plus" et non "seulement ça": le niveau se stress global détermine le seuil de crises.

- Mécanismes mentaux obsessionnels dont la raison d'être est probablement de faire diversion de la souffrance autistique (apprendre des suites de chiffres, fixation sur des routines programmées): Se protéger ainsi introduit aussi des phénomènes d'addiction mais  une fatigue importante, provoque des effets similaires à une drogue addictive et coupe encore plus les contacts avec les humains quand il est besoin de partager et d'affects, c'est une souffrance parfois énorme de fonctionner ainsi.

- En présence de perceptions il est difficile de se concentrer: troubles de l'attention, particulièrement gênant avec les parasites à caractères continus, répétitifs et cycliques: avec les tubes fluorescents, les climatiseurs (qui dans une école peuvent induire un échec scolaire), les trucs qui tournent... Le marketing sensoriel, la publicité animée ou interactive parasitant les interractions sur un ordinateur, les écrans animés dans les rues et espaces publics sont sources d'handicap social et l'évolution des médias est suceptible d'isoler socialement car en ville et sur internet, avec ces solicitations parasites qui prennent toute l'attention, tout devient plus compliqué et il n'y a pas de recours possible au filtres de perceptions qu'utilisent les NT pour faire le tri de ce qui gêne: la seule solution est alors de fuir les lieux où sont les gens et de se désocialiser.

La difficulté avec les interruptions causées par les smartphones qu'ils soient utilisé par les autres lors d'une tentative de lien social (qui coupe le lien avec l'autre) ou soi même (qui coupe le lien avec la tâche en cours) lorsque ne sont pas totalement désactivée les notifications des applications-dopamine (des applications conçues pour augmenter le taux de dopamine et faisant des interruptions pour donner, de façon aléatoire, une petite récompense à l'ouverture de notifications, dans le seul but de créer une addiction).

- Le message verbal ou la musique sont perçus plutôt comme des sons décomposés (graves, aigus, harmoniques+ le paysage acoustique associé entendu séparement). Par exemple, un autiste comptera facilement le nombre de sol ou de la, dans une mélodie, en isolant une fréquence de la mélodie, alors que ces aspects sonores chez les NT constituent un tout global "bloc" indissociable et compter ainsi des sons émissions sonores d'une fréquence choisies paraissent un exploit. Les fréquences isolée, les modulations (exemple pulsation d'une pompe à chaleur) ont tendance à être séparés pour l'autiste et perçu comme des bruits supplémentaires ajoutés émergeants fortement du paysage, intrusifs et envahissant, avec même de la synesthésie (par exemple une pulsation lumineuse de décorations de noël est ressenti comme les percussions d'une sono, ou une musique en redondance cyclique peut donner envie de superposer des motifs visuels identique en louchant avec les deux yeux).

Les conversations et les histoires transmises par les médias sont perçues par bribes, on décode difficilement ce que les gens disent entre eux: pour se faire une idée comment les autistes perçoivent les sons humains et les conversations, regardez les films de Tati, où la musique prend d'ailleurs aussi un caractère obsessionnel.

Les films sont généralement très peu réalistes: les ambiances sonores y sont appauvries, le synchronisme n'est pas respecté (abolition de la distance du à l'abscence de prise en compte du delta-T du à la vitesse de son dans l'air), et divers éléments structurant la base du paysages sonore ne sont pas tangibles dans une bande son appauvrie à l'extrême. Souvent, le paysage visuel est réduit et les visages sont zoomé, envahissant, cadré en gros: regarder des films est généralement hyper ennuyeux à cause du déficit d'information sensorielles quand on entend peu de chose et qu'on ne voit que des visages en gros plan, quand conçus pour des NT ils consistent en images trop zoomés sur les signaux humains avec peu de paysage associé.

  Pour la vision, la texture des paysages et la fluidité des mouvements a plus d'importance: il vaut mieux des images à l'écran qui ont moins de pixels et moins de compression (À débit de données égal il faudrait, sur youtube, allouer le débit du 1440P à du 1080p et celui du 1080p au 720P atteindre le niveau minimal de qualité textural): la granulosité du sol, le fourmillement de détails est souvent dégradé car filtré comme du "bruit" par les logiciels de compression de données, ce qui est catastrophique dans la perception autistiques par ce qui est surtout regardé c'est les feuilles des arbres plutôt que les limites de son feuillage ou de la montagne qui les portes, les cailloux par terre plutôt qu'un chemin, les plantes et les herbes plutôt qu'une maison et un groupe de gens, les grains de peau et les poils plutôt que la peau lisse d'un visage: de ce fait une image accentuée avec lissage est peu réaliste: le lissage du bruit et le renforcement des contours dégrade le rendu alors que pour les NT, ça le renforce (rend l'image plus "nette et propre", même chose pour le son où pour l'autiste ressort les" artefacts de compression"): cet aspect dénote aussi que les autistes sont plus sensibles à la continuité des signaux alors que les NT sont plus sensibles à la fonction dérivée de ces signaux (dans la dimension spatiale dans le cas d'une image ou temporelle dans le cas du son ils voient surtout les frontières et les contours, mais peu "l'intérieur" ou "le continuel").

Contrairement aux autistes les NT filtrent tous les signaux périodiques et redondants cycliquement de leur perception consciente pour finalement isoler que les sons en cours de variation non cyclique (ils peuvent oublier la diode clignotante de la cle USB ou du voyant de la télé, ou le tic tac d'une pendule), Ils percoivent difficilement les nuisances sonores qui sont les pires pour les autistes: les sons invariants et continus tels que disque durs d'ordinateur, éclairage alimenté par des alimentation à découpage, climatiseurs, armoires électriques, pompes de piscine, même si ces nuisances les fatiguent à la longue sans qu'ils sachent pourquoi.
Le décalage de perception est tel que les autistes sont accusés sur ce genre de son de "délire et hallucinations", et ont subi la maltraitance médicale du à la confusion avec des psychotiques.


Il se peut que'un autiste perçoit séparément les parties commes stimulus isolés et nombreux plutôt qu'un tout global simple à gérer et à isoler du reste, tout simplement par ce que sert à autre chose la zone du cerveau normallement dédiée à la synthèse auditive des signaux complexe servant aux interractions humaines. Cette synthèse est un moyen de subtituer à une perception primaire de la réalité, une interprétation plus vite lisible comportant les signaux humains isolés de bruits parasites.
c'est probablement cette fonction manquante qui sert à capter les conversation, à décoder les expression faciales en une fraction de seconde.

 La perception est plus proche de celle d'un animal aux aguêts, en permanence, et l'anxiété et la peur de rejet, de souffrir met l'amplificateur "à fond" et rend plus agressif et envahissant ces stimulus répétés ou durables: proto-paranoïa perceptive que je crois guérissable par le gavage de câlins obtenus avec consentement.

La complexité plus grande de ce qui est perçu solicite plus l'attention et génère plus facilement de l'envahissement sensoriel et des troubles de l'attention, et plus facilement de la fatigue et du stress.

-Pour écouter de la parole ou de la musique extraite d'un bruit ambiant, c'est plus difficile et que les conversations sont fatiguantes.

- Les émissions sonores, ofalctives et autres brouillent la communication avec les humains et sont bien plus gênantes: pour rencontrer un humain, ou simplement se reposer, ou faire quoicque ce soit qui demande un effort d'attention il faut du calme, la régularité des sources lumineuses (pas de trucs clignotants), et un environement peu odorant, des vêtements souvent portés ou choisis avec un soin particulier, tout cela ajoutant à l'inadaptation sociale: les lieux les pires étant généralement ceux qui servent à lier les humains entre eux (regroupements dans une ambiance festive, bars, restaurants, rue), la désocialisation est de règle.