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Comment se taper une bonne "catharsis"?

LES COMPLICATIONS PSYCHOLOGIQUES.

Peut-on se reprogrammer après avoir "compris"?

  Imaginez que vous tentez de dire "ce qu'il faudrait faire" à un ordinateur et que vous tapiez tous les codes de reprogramation dans un traitement de texte au lieu de le rentrer dans une console et un fichier-système... c'est du bla bla qui ne changera rien, à moins que ce bla bla puisse être utilisé plus tard, pour cet ordinateur ou un autre, à travers une communeauté,  mais tant qu'on ne reboot pas dessus c'est du bla bla.

Les mêmes textes dans un fichier qui sera lu au démarage, suivi de redémarage du système est analogues à une intégration émotive et corporelle d'une pensée qui a été comprise chez l'humain et qui a "régressé" pour le vivre: pareil que pour un ordinateur qui rebbot en chargeant un fichier système corrigeant le problème, c'est une "affaire personnelle"...

Intégrer une expérience peut changer quelque chose d'important dans le fonctionnement interne [passons les symboliques structurant les langages de programation du noyau d'exploitation d'un humain: diable dieu père mère lumière obscurité câlins con chatte zizi mort naissance ciel terre, poisons mentaux, 5 éléments, enneatypes]

hypothèse biochimique.
Cette expérience de reprogramation aurait un aspect neurologique associée à une grande production d'ocytocine, cette décharge d'ocytocine étant associé au "lien social", est nomnée effectivement l'"hormone des câlins": se sentir comme un enfant serré dans les bras est le moyen naturel le plus puissant pour produire cette ocytocine et aider (sur le plan neurologique) à changer des vieilles habitudes pour faire place à des expériences nouvelles: le corps serait en effet équipé pour les grands changements de vie qui demandent un nouveau fonctionnement, pour la naissance en premier lieux le corps est équipé de capteurs de pression déclencheurs d'ocytocine, qui se réactivent encore dans la vie en cas de serrage puissant de tout le corps rappelant la naissance ou une étreinte amoureuse: c'est pourquoi les équipes de rugby se serrent fortement dans les bras comme le faisaient les hommes de la préhistoire avant de chasser le mamouth: pour se sentir lié entre eux. C'est particulièrement salutaire chez les autistes de réduire leur déficit en ocytocine.

Chez l'autiste, particulièrement prisonnier de l'immuable, il semblerait que "ce qui marche" est une fusion physique (étreintes et câlins, partage de joie dans la nature), mais sûrement pas une... psychanalyse!!!
 Communier  (faire lien) avec un autiste étant difficile par le langage, par la projection, par l'identification mentale, serait une communion physique avec grand besoin de satisfaction sensorielle (grand besoin signifie aussi grande peur de dépendance), laquelle exigée est très probablement similaire aux expériences périnatales (étreinte enveloppante avec forte compression, se sentir accepté et non rejetté en étant pris entièrement dans les bras d'un être humain fascinant, rassurant, paternel et au contact désirable (et non pas se retrouver dans des draps mouillés et froids à l'occasion d'un soin térapeuthique pour "psychotique"! Le packing aurait pu être une bonne idée dans le principe, mais en pratique, c'est devenu une maltraitance)

Autorisation
contact désirable: ça demande un consententement qui suit une autorisation et une déculpabilisation de le désirer, ainsi que de comprendre la confusion avec la sexualité dans ce désir/peur de contact intime et se détourner de la sexualité: la sexualité est une IDENTITÉ,construite tôt dans la vie pour "être comme ceux qui réussissent", ce conditionnement culturel est lourd. De plus il faut la confiance pour accepter la dépendance qui est transitoire à l'abandon de cette identité d'être "en armure" mais quand rencontrée vécue comme éternelle, et même comme nouvelle identité.

Ces points de blocage demandent à franchir des tabous et la société est encore bloquée dessus: il est difficile de le transcender, et le pire est le millieu térapeuthique et la hantise des abus sexuels.

Un contact intime et sensoriel provoque un mélange de désir et de peur du désir, et si désir fort, la peur d'une sexualité non convenable ou la "fuite en avant" dans un rapport sexuel convenable ou fantasmable, ce qui compte est de sentir le contact sans agir cette sexualité pour aller plus loin dans les affects, sinon la sexualité fait écran.
Avec une bonne préparation et un lien affectif fort avec la personne qui donne ce contact, surtout si c'est un lien famillial ou vécu comme tel,  ce désir sexuel disparaît, ou n'a pas lieu d'être, Mais si on le craint et que on refuse d'en prendre conscience, ce désir grandi au contraire, crée par l'interdit, et on peut en avoir honte, surtout entre copains de sport, oncle et neveu, entre frère, en fils et père, ou avec ses gosses... c'est cette honte qui provoque les névroses et qui rend tabou le contact physique..

c'est pour cela qu'on ne se donne pas des câlins, que dans le millieu médical et l'église ça devient de la pédophilie ou de l'abus sexuel en fin de compte, que les couples s'appuient sur l'élevage des enfants en leur transmettant une honte transgénérationelle et que ça explose (quitte à finir par envoyer des missiles propulsés avec des réacteurs nucléairesans bindage, volant à mach20) ou s'enkyste intérieurement dans le non-dit et que les enfants le propagent la génération suivante.

Alors que l'acte de consolation le plus naturel est de se prendre dans les bras c'est ce qui est devenu le plus compliqué, c'est cela qui attend le plus longtemps au point d'oublier de le faire avant de mourrir, juste par ce qu'on a peur de se faire baiser et que ça fasse des "histoires à la mords-moi-le-noeud" (quand ça part en "sucette" et qu'on y met les dents).