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jean.thevenet.3846@free.fr
précisez "mouarf" dans le sujet.


Description du besoin que j'éprouve.

- Être maintenu serré, et entouré fermement (une étreinte globale contenante): cela demande à mon "donneur" de la force, d'un grand gabarit. La sensualité conventionelle de douces caresses ou de massages locaux que j'aurais pu obtenir de ma vie d'enfant n'a pas été reçue, et de toute façon me frustre beaucoup et est totalement inadéquate dans l'urgence où j'ai besoin d'une étreinte forte et globale en priorité, avant tout, pour pouvoir accepter éventuellement une autre forme de sensualité.

- Être porté, soulevé, et compressé à l'occasion, le poids des jambes m'étirant en même temps les lombaires, de plus cela me replace parfois les vertêbres. Cela aussi demande plutôt quelqu'un de costaud.

- Ça fonctionne bien mieux si la personne est fascinante physiquement (grande et forte), comme si j'avais besoin de ressentir ce que ressent un enfant fasciné par le contact, et le portage d'un "grand", cela je peux le rendre assez facilement, car je suis moi même fort et athlétique à force d'arracher des longoses. Si vous allez en cet endroit, en début d'après midi, c'est d'ailleurs là où vous aurez le plus de chance de me rencontrer et là où ça serait le mieux pour partager..

- C'est parfois mieux de faire cela après une légère hyperventilation ou après une baignade où j'ai presque froid (le réchauffement serré dans les bras ajoute quelque chose, idéalement faire des transferts de chaleur corporelle peau contre peau ou dans l'eau, ça demande plus d'intimité).

- Pour ressentir un bénéfice de ces pratiques il faut quand même le faire plusieurs fois et y passer un temps alloué, au moins réserver quelques minutes, ne pas bâcler cela, se connaître un minimum ou si c'est une première fois, le faire assez de temps pour s'ajuster..

ATTENTION.

Ce type d'échange n'est pas simple (à moins que vous le sentez simple), c'est compliqué quand les effets sont importants et que l'enjeu que cela représente n'est pas anodin:
Ça fait un bien fou mais pourtant, le sabotage d'expériences pourtant convenues est de règle, j'ai l'habitude de ces refus en "non réponse" après un "Ok ça roule c'est tout bon", alors je vous propose une analyse de cette situation.



Pourquoi l'exprimer ici directement?

Par ce que c'est pas facile et usant d'expliquer cela quand je rencontre quelqu'un, j'aimerais que ceux qui viennent me voir connaissent déjà ma demande par mes écrits, et qu'ils sachent qu'il recevront aussi quelque chose, c'est pas unilatéral, c'est une communion, c'est un peu plus qu'un acte de gentillesse ou de service, ça doit être partagé.

Devoir en parler ou non dans la peur d'un refus me rend hésitant et stressé, donc moins sociable. Qu'on me le fasse par gentillesse pour ne pas me le refuser mais à contre coeur, ce n'est pas terrible non plus.



Je commence heureusement dans la vie à partager, grace à l'aveu de cette demande, des retours positifs qui déjà me comblent de plus en plus, et m'ont prouvé que je ne suis pas le seul à vivre ce besoin: me besoin reste là mais il est moins maladif, moins urgent, mais il reste là.

Je pense même que ça concerne beaucoup de gens qui "se la jouent"  dans une carapace "impitoyable" pour afficher une identité culturelle (et sexuelle), pour éviter de se sentir imatures et vulnérables, et que ils se frustrent aussi quelque part, seuls ou en couple... Et qui aimeraient retrouver une communion "d'enfant"... J'espère m'adresser à un de ceux là parmi vous.

Ces expériences sont encore rares, trop sporadique, trop peu connues, pour avoir une continuité qui permette de varier et cumuler assez d'expériences, je désire ainsi multiplier les chances que cela se fasse sans passer des années vieillir en passant du temps à construire des pseudo-relations ou a attendre dans un monde où "personne n'est au courant"...