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jean.thevenet.3846@free.fr
précisez "mouarf" dans le sujet.


Plus j'expérimente ce contact, dans lequel je me sens enfin accepté, moins le ressenti de rejet que j'éprouve du monde entier et ma révolte intérieure sont présents et frustrants, moins mon "autisme" est apparent.
Du fait d'un autisme dit d'Asperger" (enfin recconu à l'âge de 37 ans), j'ai vécu seul et en exclusion des autres, et cela a envahi ma construction de vie, privé de communion avec les autres humains (non partage de perceptions différentes), sur un plan physique tout d'abord. Bien que je sache mentalement, au moyen des symboliques usuelles qu'on m'accepte ou que je suis ami de telle personne, cela ne me convient pas si je n'expérimente pas la preuve par l'acceptation physique du corps (câlins, prise dans les bras).

On connaît l'exemple médiatique de Temple Gredin et de sa machine à câlins pour se réparer d'une telle carence d'étreintes. J'ai le besoin de le faire avec quelqu'un, pas une machine qui n'est qu'un pis aller (pour cela moi j'ai les cascades pour me masser).

Là ou l'autisme explique peut être une telle différence, c'est qu'il ne s'agit pas d'un contact tel que les gens le font spontanément, mais assez spécifique. L'ayant partagé avec d'autre témoignages, j'ose affirmer qu'il s'agit de quelque chose de plutôt général chez les autistes qui ont réussi à sentir ce besoin.
Description du besoin...

... et tout cela n'est pas si évident pour les personnes  qui "veulent bien aider", mais s'arrangent souvent pour que ça se fasse jamais...