index 
Pour me contacter:
jean.thevenet.3846@free.fr
précisez "mouarf" dans le sujet.


Ce n'est pas si anodin de serrer quelqu'un dans ses bras (ou d'être dans la situation inverse): il faut savoir en effet ce qu'on veux...
Ressentez vous aussi un tel besoin?
Oui? Et bien moi aussi. Alors, on fonce?
Qu'est ce qui empêcherait de le faire... si on en a besoin et qu'on a compris?

Je suis tenté de fournir une analyse "de base" ou plutôt des indices pour commencer. Dans le passé j'ai tenté de partager ces analyses, j'en avais même écrit une sur ce fichier que j'ai effacé... Pourquoi une analyse?
À chaque fois ça n'a aboutit qu'à être d'accord mentalement mais à ne pas partager... c'est nul, et encore plus frustrant: si besoin donc, allez la faire chez un psy, c'est fait pour. Il suffit d'écouter son coeur et se donner le droit de le faire, c'est tout, ce qui n'empêche pas de confier ses ressentis, mais sans les analyser, juste les confier...

Si on se perd dans une analyse (à destiner à un psy) et qu'on échange sur ces analyses, ça finit par être le seul motif de relation que de "tourner en rond" en se frustrant, en interposant de la religion, de la psychanalyse, et tout un tas de constructions métaphoriques qui servent à se tenir éloigné physiquement et à justement ne pas se prendre dans les bras.

Quand on en arrive là, c'est d'après l'expérience que j'ai de ces échanges.. râté!

Ce qui aurait pu se faire en quelques dizaines de minutes d'ouverture de coeur se fait plus ou moins après des années, des décennies, se paye d'une énergie énorme pour parlementer, recadrer fait parler ou écrire à ce sujet durant des centaines de fois le temps qu'on passe en réalité à partager et je ne veux plus m'engager dans cette façon de dilapider son énergie de vie...

Ça peut en effet prendre le temps de passer de l'âge de 30 ans à 60 ans.... Le temps passe à parler, écrire, analyser, et puis  on est vieux et peu à peu le partage recherché devient physiquement impossible...

N'y pensons donc plus: si on peut le faire profitons en des que nous SAVONS qu'on le peut... sinon, et bien c'est tant pi