../index.html
rencontre du 3eim type
autres-liens (passer cette préface)


J'ai été très passionné par la recherche d'optimum dans le domaine de la propulsion musculaire. J'ai cherché à exprimer à peu de chose près le maximum de mon potentiel génétique, je n'ai pas été loin des performances compétitives mais sans aller jusqu'à gratter les pouillèmes qui font gagner: ce qui importe est que cette condition physique durent une vie et non pas quelques années, et que je me déplace facilement sans que ça me coûte.

Dans la recherche d'optimum fatigue-performance, il y a dans ce dossier ( "livre" sur le sport) des réponses à beaucoup de sportifs qui se tâtent.
 Dans la pratique de ma vie, je suis allocataire de l'allocation d'adulte handicapé ("autisme"), je suis incapable de soutenir la quantité de travail rénuméré qui me permettrait de faire autrement pour me déplacer dans le quotidien: la seule solution pour avoir un rayon d'action comparable à la moyenne des gens, c'est le vélo, et le travail pour rouler, c'est travailler à l'occasion des trajets à maintenir l'aptitude à me déplacer par mes moyens musculaires... une voiture boufferait toutes mes ressources, et travailler pour l'assumer plus le reste m'est hors de portée: ce n'est donc pas vraiment un choix mais une stratégie d'adaptation....

Dans la pratique,  la majorité de la population est piégée par le mode de vie tout voiture et consacre son temps qui devrait être celui de son hygiène de vie (pratique physique + pratique spirituelle) à payer la voiture pour aller au travail (la voiture coûte en moyenne 3h de salaire par jour sur les 8 heures de travail, en plus de son temps d'utilisation qui souvent n'est même pas vécu dans le plaisir, recalculez la vitesse moyenne et encore, sans prendre en compte les frais causés par les nuisances des voitures en général: vivre loin de la nature, payer des services plus chers, payer des impôts dédiés à la réfection routière, les frais de santé, les dégâts écologique --> sans doute les 4/5eim du temps de travail humain y passe en réalité).

 Se mettre à travailler à mi temps en prévoyant le temps de se déplacer en vélo pourrait être un moyen... de gagner en travaillant moins, tout en gagnant du temps (en comptant les temps de trajets pourtant!), réfléchissez y!


Généraliser la pratique de l'endurance en alternative aux activités motorisées est tout de même compliqué, non pas seulement à cause de manque de condition physique et d'habitudes installées mais aussi de la gestion thermique qui va en se compliquant avec le dérèglement climatique
(, 4-27 DIFFÉRENCES NON ENTRAÎNÉ ET ENTRAÎNÉ EN ENDURANCE  ,
 *La gestion vestimentaire.)
Ce dossier de la régulation thermique est d'extrême importance: l'inertie thermique, le fait de transpirer en arrivant, la souffrance de l'organisme en stress thermique peut condamner l'activité physique et dégoûter carrément.

sans compter la réorganisation de toutes les activités de la vie pour se déplacer plus lentement ou moins loin dans un monde organisé pour les voitures (cela impliqueraient pour beaucoup de changer de travail, voir d'habitat): même si la société changeait en ce sens, pour les gens, gérer une activité physique en plus de leurs obligations quotidienne reste compliqué le temps d'une éventuelle transition, à moins qu'il soit ressenti de tous que en réalité c'est moins compliqué à terme que de gérer des maladies de civilisation telles le surpoids, l'insuffisance cardiaque ou le diabète... ça devrait être comme se brosser les dents...

 J'ai beaucoup mesuré les paramètres tels la fréquence cardiaque, mais curieusement je n'ai fais que gérer au sensations et noter les chiffres qui en sortent, les tentatives de gérer par pilotage aux instruments sont très vite préjudiciables à la santé (attention au transhumanisme qui veut vous vendre des objets connecté avec le cardio dans le téléphone...) et piloter au instrument risque de déconnecter de la prioception, de ses sensations. Cet ensemble est très difficile à pratiquer, c'est hypercomplexe d'où la tendance à confier "le travail" de suivi sportif à tout un tas de logiciels compliqués prévus en fait pour le bizness, et c'est contre nature.

Cependant, mesurer quelques paramètres peut être utile pour savoir où on en est quand on a perdu la connexion de ses sensations, quand on a oublié trop longtemps la sensation d'activité physique: j'espère que vous saisirez bien la nuance car les créateurs de pompes à fric vous tendent un piège (objets connectés = hameçon, smartphone = fil, et cloud= frigo)...

L bon compromis est de rester dans le même ordre de grandeur que LA performance, mais sans chercher le petit plus, sans chercher à gagner les quelques % qui font la compétitivité: ces derniers pourcent sont un petit plus qui transforme une bonne hygiène de vie en sacrifice pour la performance et n'est pas durable et n'a de sens que pour conquérir une identité sociale d'athlète, de plus, ces % cherché trop tôt (sur une condition encore pas parfaitement optimisée, condamnent souvent beaucoup plus de % qui seraient venus tout seul peu à peu sans même forcer.
 Un aspect pyschologique peut rendre "performer-addict". Faire le cake permet de "avoir des amis" et "être intégré socialement", ça m'a été utile effectivement utile pour m'intégrer socialement, et passer  de la condition de "fou du coin", "malade mental" ou "débile", vers "le champion du coin" (c'est la rencontre du 3eim type).
Le danger du sport est de s'identifier profondément à cet idéal de performance, surtout si cette performance est liée à un apport financier: la santé y passe, et c'est addictif, ça peut se subitituer au plaisir d'être bien dans son corps.

Je coach toujours quelques personnes qui tentent de sortir de ces pièges et ont passé à coté de ces optimums: ils n'y arrivent pas, en ont marre, se font mal, ne comprennent pas la raison de leurs abandon en cours de compétition, se traînent...) et les retours sont toujours positifs, pas forcément pour gagner une compétition, mais surtout pour éviter de se ruiner la santé!
 j'ai deux sorte de publics: des jeunes de moins de 35 ans qui préparent des courses d'aviron qui sont plus courtes ou plus longues que d'habitude, des raids ou des épreuves d'ultra-endurance, et des vieux qui se remettent au sport pour des raison d'hygiène en allant sur leurs 50 ans: en général tous progressent du coup plus loin que ce qu'ils pouvaient faire dans la logique de la recherche de performance. C'est un peu comme avec la méditation, le bénéfice vient quand il n'est plus la préoccupation de la pratique...

Sur ce sujet j'en ai bien fait le tour, mon activité physique qui m'apporte mon hygiène de vie en allant sur mes 50 ans correspond au quotidien à 8km de marche à pieds ou 15 à 30km de vélo avec 300 à 400m de D+ plus les travaux physique en forêt. Sinon, si je ne travaille pas et me ballade seulement, la dose d'activité physique qui me va bien est un dénivelé de l'ordre de 800 à 1000m au cours de 30 à 50km de vélo.
Parfois, je peux faire des parcours de l'ordre de 70 à 150km de vélo avec 1700 à 2500m de dénivelé: sans que ce soit un exploit.

Débarrasser la forêt de ses plantes envahissantes est physique, ça consiste à piétiner sur un terrain accidenté, piocher, et transporter des gros sacs de racines, cela suffit à garder une forme physique qui, si on ne mesure pas des secondes au chrono, est  peu différente d'une condition d'athlète, mais sans la propulsion musculaire utilitaire qui encadre cette activité il manquerait un ingrédient pour la bonne santé: l'échauffement, l'endurance, et la récupération... Un travail de force seul fatigue plus si on ne l'encadre pas d'un trajet en propulsion musculaire: par exemple, faire de la maçonnerie en allant sur le chantier en voiture n'est pas bon (mal au dos, problèmes fréquent de coeur... etc).

Un incroyable petit logiciel dans un smartphone: orux map: exemple de statistique délivrée outre l'archivage de la trace GPS.
OruxMaps_2017-04-24 1149/index.html
et le kml associé 2017-04-24 1149__20170424_1149.kml
La page html ainsi que les fichiers associés sont crées automatiquement.


velo_plateaux-pignons.html
voir (dans une nouvelle fenètre) velo_plateaux-pignons-graphiques.html

"livre" sur le sport

ÉTUDE Correspondance VO2max Chrono sur un col cycliste.
COMPARAISONS SUR LA MONTÉE DU GRAND COLOMBIER, altitude 1501m,  départ Culoz (250m d'altitude)
Image

Textes d'hiver.

http://fitnesscar.free.fr/comparaisons- ... ement.html
http://fitnesscar.free.fr/frequences__seances.html
http://avironplaisirpassion.free.fr/tec ... ement.html
http://avironplaisirpassion.free.fr/tec ... rties.html



Étude de psycho: la rencontre du 3eim type.

ET SI LES SPORTIFS ÉTAIENT DES EXTRA-TERRESTRES?... (ils ne se sont pas encore incarnés, ils ne sont pas encore  sur terre, ils ne vivent pas, pas encore...)