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rencontre du 3eim type
TRIPLE PLATEAU!
(les histoires de couple c'est encore plus compliqué quand il y en a
3..)
autres-liens (passer cette préface)
J'ai été très passionné par la recherche
d'optimum dans le domaine de la propulsion musculaire. J'ai
cherché à exprimer à peu de chose près le
maximum de mon potentiel génétique, je n'ai pas
été loin des performances compétitives mais sans aller
jusqu'à gratter les pouillèmes qui font gagner: ce qui
importe est que cette condition physique durent une vie et non pas
quelques années, et que je me déplace facilement sans
que ça me coûte.
Dans la recherche d'optimum fatigue-performance, il y a dans ce dossier ( "livre" sur le sport) des
réponses à beaucoup de sportifs qui se tâtent.
202308 Mis de coté les réflexions qui pourraient servir
à des cyclistes pour choisir leur vélo
velo-a-dire-plateaux-pleins-de-trucs
202308 velo-a-dire-vitesse-ascensionnelle
Pont de Benjoin à haut de Bras Sec par PENTE D'ABORD
étallonné.
ÉVOLUTION VERS LE GRAVEL puis
réinvention du vélo "de route" 2022
Mes vélos (et
mes choix), on sait jamais, pour ceux que ça intéresse.
À DIRE SUR LE TRIPLE PLATEAU!
À dire sur la
transmission (notions de trous dans les cassette et d'optimisation des
transmissions = pourquoi on a viré le triple, pourquoi on ne trouve
plus que du 11-32 en 12 vitesses... etc.
À dire sur
les pneus. équivalente des choix de transmissions entre pneus
renforcés et vélo pour juste faire son masse.
Test sur la Pente d'Abord:8mn30 (vidéo) niveau jeune, niveau pro, versus vieux
pas encore sénile, mais pas jeune
Cette pente se grimperait en
- 6mn homme professionnel haut niveau; 1800m/h
- 9mn femme haut niveau, 1200m/h
- 8mn30 moi à 54 ans 1270m/h avec un vélo peu performant
(lourd et avec pneus increvables)
- 7'54" 1366m/h extrapolé vélo haut de gamme 7Kg
-202308- noté qu'après ce test, changé de roues (la
piste de freinage et les roulements étaient difficillement
récupérable), et de pneus: je perd en moyenne 1mn30 (24mn30
plutôt que 23mn du bras de Benjoin à tout en haut, et avec le
gravel 1mn30 encore,
anciennes roues pneus de 28 delta-cruiser 23'
nouvelles routes pneus de 32 marathon plus 24mn30
gravel avec pneus de 47 E-plus 26mn soit 6 à 7% environ
qui semble conditionné par le changement de pneu, peut être de
roue, car 28 vers 32mm n'explique pas tant ou sinon, il y a une
énorme différence de structure entre le marathon+ et le
delta-cruiser (probablement ça surtout
Je pense que je serais entre 20 et 21mn en vélo léger pneus de
compétition, et un coureur du TDF pas loin des 15 minutes.
velo_plateaux-pignons.html
voir (dans une nouvelle fenètre) velo_plateaux-pignons-graphiques.html
"livre"
sur le sport
ÉTUDE Correspondance VO2max
Chrono sur un col cycliste.
COMPARAISONS SUR LA MONTÉE DU GRAND
COLOMBIER, altitude 1501m, départ Culoz (250m d'altitude)

Textes d'hiver.
http://fitnesscar.free.fr/comparaisons-
... ement.html
http://fitnesscar.free.fr/frequences__seances.html
http://avironplaisirpassion.free.fr/tec
... ement.html
http://avironplaisirpassion.free.fr/tec
... rties.html
Un incroyable petit logiciel dans un
smartphone: orux map: exemple de statistique délivrée outre
l'archivage de la trace GPS.
OruxMaps_2017-04-24
1149/index.html
et le kml associé 2017-04-24
1149__20170424_1149.kml
La page html ainsi que les fichiers associés sont crées
automatiquement.
Dans la pratique de ma vie, je suis allocataire de l'allocation
d'adulte handicapé ("autisme"
avec, ironie, le fauteuil "handicapé" pour m'asseoir dans les bus,
alors que souvent je vais plus vite sur le vélo!)
je suis incapable de soutenir la quantité de travail
rénuméré qui me permettrait de faire autrement pour me
déplacer dans le quotidien qu'à vélo, car une voiture
boufferait toutes mes ressources, et travailler pour l'assumer plus le reste
m'est hors de portée.
Pourquoi, si on travaille, un
vélo va plus vite qu'une voiture plus chère.
Dans la pratique, la majorité de la population est
piégée par le mode de vie tout voiture et consacre un temps étrangement
important à ce moyen de transport (le temps passé
à se payer sa voiture compte, en heure de travail!!! ce temps de
travail perdu à se payer la voiture devrait être celui de son
hygiène de vieincluant la propulsion musculaire utilitaire!
À combien roule une voiture en km/H avec H = temps passé
dedans + temps passé à travailler pour se la PAYER? coûte
en moyenne 3h de salaire par jour sur les 8 heures de travail, en plus de
son temps d'utilisation qui souvent n'est même pas vécu dans
le plaisir, recalculez la vitesse moyenne et encore, sans prendre
en compte les frais indirects causés par les nuisances des voitures
en général!
Se mettre à travailler à mi temps en prévoyant
le temps de se déplacer en vélo pourrait être un
moyen... de gagner autant en travaillant moins tout en gagnant du temps,
car en km/H le vélo va plus vite que la voiture!!! (en comptant les
temps de trajets pourtant!), réfléchissez y!
Généraliser la pratique de l'endurance en alternative aux
activités motorisées est tout de même compliqué,
non pas seulement à cause de manque de condition physique et
d'habitudes installées, à cause de l'organisation du monde sur
les rythmes horaires permis par l'usage de voiture, mais aussi de la
gestion thermique qui va en se compliquant avec le dérèglement
climatique
(, 4-27
DIFFÉRENCES NON ENTRAÎNÉ ET ENTRAÎNÉ
EN ENDURANCE ,
*La gestion vestimentaire.)
Ce dossier de la régulation thermique est d'extrême
importance: l'inertie thermique, le fait de transpirer en arrivant, la
souffrance de l'organisme en stress thermique peut condamner
l'activité physique et dégoûter carrément.
sans compter que sortir du monde de la voiture serait la
réorganisation de toutes les activités de la vie pour se
déplacer plus lentement ou moins loin (cela impliqueraient pour
beaucoup de changer de travail, voir d'habitat, il faudrait carrément
reconstruire des villes et restaurer certaines campagnes, ou sinon
équiper le territoirs de réseaux de mini-trains): même
si la société changeait en ce sens, pour les gens,
gérer une activité physique en plus de leurs obligations
quotidienne reste compliqué le temps d'une éventuelle
transition (peu de temps pousse au calibrage des efforts, ce qui permet de
compacter le temps de pratique à un minimum, ce qui est le principe
du fitness et cardio-training), à moins qu'il soit ressenti de tous
que en réalité c'est moins compliqué à terme que
de gérer des maladies de civilisation telles le surpoids,
l'insuffisance cardiaque ou le diabète... ça devrait
être comme se brosser les dents...
J'ai beaucoup mesuré les paramètres tels la fréquence
cardiaque, mais curieusement je n'ai fais que gérer au
sensations et noter les chiffres qui en sortent, les tentatives de
gérer par pilotage aux instruments sont très vite
préjudiciables à la santé (attention au transhumanisme
qui veut vous vendre des objets connecté avec le cardio dans le
téléphone...) et piloter au instrument risque de
déconnecter de la prioception, de ses sensations. Cet ensemble est
très difficile à pratiquer, c'est hypercomplexe d'où la
tendance à confier "le travail" de suivi sportif à tout un tas
de logiciels compliqués prévus en fait pour le bizness, et
c'est contre nature.
Cependant, mesurer quelques paramètres peut être utile
pour savoir où on en est quand on a perdu la connexion de ses
sensations, quand on a oublié trop longtemps la sensation
d'activité physique: j'espère que vous saisirez bien la nuance
car les créateurs de pompes à fric vous tendent un
piège (objets connectés = hameçon, smartphone = fil, et
cloud= frigo)...
Le bon compromis est de rester dans le même ordre de grandeur que la performance,
mais sans chercher le petit plus, sans chercher à gagner les
quelques % qui font la compétitivité: ces
derniers +10 à +20% pourcent demande en plus d'une bonne
hygiène un sacrifice important pour la performance et n'a de sens
que pour conquérir une identité sociale d'athlète.
De plus, ces % cherchés trop tôt (sur une condition encore
pas parfaitement optimisée, ou ten consommant sa jeunesse dans un
excès condamnent souvent beaucoup plus de % venus tous seul (par
rapport à l'âge équivalent) une fois vieux, ou
simplement quelques années plus tard qu'on aura sans même
forcer.
Un aspect pyschologique peut rendre "performer-addict". Faire
le cake permet de "avoir des amis" et "être intégré
socialement", ça m'a été utile effectivement utile pour
m'intégrer socialement, et passer de la condition de "fou du
coin", "malade mental" ou "débile", vers "le champion du coin" (c'est
la rencontre du 3eim type qui est bien sur terre que ça se
passe).
Le danger du sport est de s'identifier profondément à un
idéal de performance, surtout si cette performance est liée
à un apport financier: la santé y passe, et c'est addictif,
ça peut se substituer au plaisir d'être bien dans son corps.
Je coach toujours quelques personnes qui tentent de sortir de ces
pièges et ont passé à coté de ces optimums: ils
n'y arrivent pas, en ont marre, se font mal, ne comprennent pas encore la
raison de leurs abandon en cours de compétition, et "se
traînent"...
j'ai deux sorte de publics: des jeunes de moins de 35 ans qui
préparent des courses d'aviron qui sont plus courtes ou plus longues
que d'habitude, des raids ou des épreuves d'ultra-endurance, et des
vieux qui se remettent au sport pour des raisons d'hygiène en allant
sur leurs 50 ans: en général tous progressent du coup plus
loin que ce qu'ils pouvaient faire dans la logique première de la
recherche de performance. C'est un peu comme avec la méditation, le
bénéfice vient quand il n'est plus la préoccupation de
la pratique...
Actuellement, l'intelligence artificielle et tous les capteurs commencent
à jouer ce rôle, mais quand l'intelligence artificielle est
couplée à la connerie naturelle avec une dose de
sur-narcissisme, les gens se crament pareillement ou deviennent esclaves de
leur montre connecté (car ces programmes ne fonctionnent à peu
près bien que si tout est inclu, l'activité physique
n'étant pas que le sport, mais monter les escaliers, faire un trajet
pour aller aux magasins... etc)
Sur ce sujet j'en ai bien fait le tour, mon activité physique qui
m'apporte mon hygiène de vie en allant sur mes 50 ans correspond au
quotidien à 8km de marche à pieds ou 15 à 30km de
vélo avec 300 à 400m de D+ plus les travaux physique en
forêt. Sinon, si je ne travaille pas et me ballade seulement, la dose
d'activité physique qui me va bien est un dénivelé de
l'ordre de 800 à 1000m au cours de 30 à 50km de vélo.
Parfois, je peux faire des parcours de l'ordre de 70 à 150km de
vélo avec 1700 à 2500m de dénivelé: sans que ce
soit un exploit (mais cela demande un entrainement, et de faire souvent des
grands parcours, d'où l'acquisition d'un vélo "gravel")
Débarrasser la forêt de ses plantes envahissantes est physique,
ça consiste à piétiner sur un terrain accidenté,
piocher, et transporter des gros sacs de racines, cela suffit à
garder une forme physique qui, si on ne mesure pas des secondes au chrono,
est peu différente d'une condition d'athlète, mais sans
la propulsion musculaire utilitaire qui encadre cette activité il
manquerait un ingrédient pour la bonne santé:
l'échauffement, l'endurance, et la récupération... Un
travail de force seul fatigue plus si on ne l'encadre pas d'un trajet en
propulsion musculaire: par exemple, faire de la maçonnerie en allant
sur le chantier en voiture n'est pas bon (mal au dos, problèmes
fréquent de coeur... etc).
Étude de psycho: la
rencontre du 3eim type.
ET SI LES SPORTIFS ÉTAIENT
DES EXTRA-TERRESTRES?... (ils ne se sont pas encore incarnés,
ils ne sont pas encore sur terre, ils ne vivent pas, pas encore...)