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Question: Pourquoi y a t'il effectivement des FOUS sur "la diagonale des fous?"


2016-10-21_11-53-39.jpg -21.132804 , 55.492324 16 che des cryptomerias 97413 Cilaos Parcelle : 000 / AL / 0025 Altitude : 1370.69 m Nouvelle zone agricole (crée en juin 2016) copieuseusement herbicidée. Coureurs du Grand Raid Montagne pointue; Le Bonnet de Prêtre.
Ces coureurs viennent de faire 60km 3000m de dénivelé, il leur en reste 100 et 6000m de dénivelé, à peu près.

ILS SONT FOUS!

Testé pour vous: la rencontre du troisième type.

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Si si, c'est bien le bon chiffre!
C'est une "dope" pour le 3eim type.

À moins d'être "FOUs", nous sommes tous névrosés à un certain degré, du moment qu'on à pris goût... à ce qu'on fait survivre sur terre! On s'addicte alors à cette compensation jusqu'à en oublier de vivre, (du coup d'être conscient), et cela... explorez donc pourquoi...  cela rend impossible la réelle amitiée.

On recherche donc la recconaissance dans L'ADMIRATION des autres: seul moyen de se rassurer de ne pas se sentir aimé, sinon, si on n'est plus... dans la course!

La Réelle amitié n'est pas seulement l'aptitude à échanger des notions mentales, c'est aussi, et surtout de pouvoir si besoin (et beaucoup ont besoin) de réparer sa carence de calins d'enfant (éprouver cette sensualité qu'on confond une fois adulte avec de la sexualité!) et s'accepter quand bien même on a un tel besoin plutôt "honteux" d'aller dans les bras de ses amis.

Dans le film Shrek, l'âne attend bel et bien cela de son ami ogre... de tant en tant il lui demande des câlins (comme un jeu, comme pour confronter l'ogre à sa propre peur de s'attendrir). Mais dans ce film cela reste en attente, mais tout de même bel et bien suggéré. La relation d'amitié ogre-âne, ambivalente, se ponctue de ruptures et de réconciliation caractéristiques.

Shrek "...  pardonnes moi.. je ne suis qu'un gros crétin d'Ogre..."
L'âne "Hé! c'est fait pour ça les amis!"

Dans une rassuration constante dite "névrotique", on nourri une image d'être, mais on a peur de faire mourir cette image en évoluant, (Shrek a peur de ses sentiments) et du coup de ne pas exister, de ne pas vivre, alors qu'on a besoin de l'affection d'autrui pour VIVRE et que cela demande à casse son image d'adulte abouti.

On fuit quelque chose en courrant... et comme on aime courrir, du coup: on installe une pratique addictive, auquel on tient car elle apporte des bénéfices matériels concrêts: des "médailles" et de la considération.. ou même simplement le passeport qui donne le statut d'être quelqu'un socialement: souvent le sport est un moyen d'être intégré socialement si on ne l'est pas par le travail ou par sa condition sociale.

 C'est... UN TRAVAIL pour survivre. Le plaisir n'est plus vivre sur l'instant, mais la recompense après s'être "bien battu", éphèmère... il faut repartir, faire mieux.. c'est là que la chôse est malsaine spirituellement, puisque qu'on fait de "la séduction" et un "travail" contre son vrai SOI (un illustre inconnnu)... pour "survivre" à travers une image de SOI (le "faux soi" dit "faux self") et non... vivre. C'est ainsi qu'on peut s'épuiser à courir, après quoi?

Le type 3 ne peut pas être aimé pour ce qu'il EST, mais seulement pour ce qu'il FAIT: la PERFORMANCE.
 
Fondamentalement, il "dope" son image, se montre par ce qu'il fait, alors qu'au fond... il est lui même un échec.. d'authenticité à être ce qu'il est, il le sent au fond, alors il accélère, il est timide, mais dans la performance il est apparement fort. Typiquement il lui devient même difficile de se limiter pour respecter des rytmes d'entraînements compatibles. Mais il peut y arriver en recyclant sa névrose astucieusement: en déplaçant l'addiction de la performance, sur la performance de la précision de ce contrôle, et cela avec le recours à un hi tech parfois démesuré, pour gérer l'effort.

Tout cela pour compenser la réalité vraie sous jacente, la sensation d'être "éféminé", d'être en attente de recevoir, d'être faible, de devoir demander protection et d'être aimé, pris et entouré dans les bras d'un être fascinant de sa force de vie (un homme... ou une femme masculine). Ces besoins sont ceux d'un être un faible, un infantile, imature (sexualité comprise, et même surtout, attend des câlins, n'ose pas rêver en secret des bras de ses amis comme lui, confond la moindre attirance avec une attirance sexuelle (ce qui, précisément "sexualise cette attirance", par réaction alors compensatoire, profondément homophobe pour compenser ou homosexuel pour foncer dedans, ou macho qui méprise les femmes pour extérioriser le mépris de sa propre féminité)... etc, et cela, en amérique surtout n'est pas que pour les hommes....


Y'en a qui veulent faire tomber des garçons?


La vrai nature, plus radieuse, d'être un humain sans complexe riche en affection et sans blocage, non frustré, capable de ne pas refuser de partager jusqu'à l'intilité totale affective et tactile, sans pudeur mais sans non plus de déviation sexuelle... est cachée par des vices de "construction" accumulée dans la vie, qui sont autant d'étape initiatique en attentes, mais non vécue (et c'est très difficile de les vivre, ces initiations: elles obligent à transcender des tabous et interdis sociaux).

du fait
- d'un père à qui s'identifier qui a failli,  lui même n'étant pas Jésus en personne, même pas l'incarnation du Dieu parfait pour éduquer, partager, un pauvre humain, maudit comme les autres, un ÉCHEC!  Il fallait y croire, mais il n'y a pas eu la confiance, pour des tas de raisons qu'il est même inutile de chercher: c'est comme ça... la nature humaine.
- D'une mère qui attendait mieux de son mari pour se sentir en sécurité avec VOUS ses enfants, qui vous a transmis son chagrin, ses attentes, ses frustration...

"N'oublie pas, tu es un acteur qui ne pleure jamais, sinon regarde Terminator 2 aussi souvent que nécessaire... comme il y a chez toi une tendance à réfléchir comme un ordinateur ce rôle te va très bien."

- D'une société qui entretient des codes, et dans ses codes, on se montre faillible, au fond, il faut faire semblant d'être ce qu'on n'est pas: c'est tout un conditionnement à jouer.


"Apprend à faire tomber les femmes à condition de ne pas en dépendre, c'est une activité formatrice, ça t'obligera à développer une certaine maîtrise de toi... Attention: si tu arrives à tomber une femme tu t'en décolles et tu passes à la suivante.."

- De compagnons et compagnes de vies qui sont conditionnées à partager ce jeu de dupes, pour se faire, finalement aimer...





"Et puis la névrose, qui est surtout la tienne - mélangée à d'autres soucis - n'existe pas pour quelqu'un qui a une vraie intelligence et sait s'auto-analyser avec lucidité, ce qui n'est pas ton cas, non pas que tu ne sois pas intelligent mais que ton intelligence est rendue caduque, inopérationnelle, par ta sensiblerie d'esclave du syndrome négatif féminin

sombrer sans cesse dans l'analyse intellectuelle : toujours ce fichu principe féminin (vierge) qui te pollue.
L'homme est synthétique, rempli, complet et n'a pas besoin d'analyse, ça c'est bon pour les femmes et leur communication à 99% futile.

Tu n'as surtout pas besoin d'apprendre à danser, sauf s'il s'agissait à la rigueur d'un prétexte pour te faire des femmes... à condition de les jeter ensuite, ce que tu ne fais pas....

Débarrasses toi de ton mental de femme insupportable qui pollue mon atmosphère.



Oui... pa'
Regardes ceci..
Nasio (psychanalyste) remarque: Si ce fantasme œdipien de séduction du garçon se fige et envahit plus tard la vie de l'adulte que l'enfant est devenu, il sévit comme un agent nocif, cause fréquente d'une forme d'hystérie masculine très difficile à traiter. Souvent, la cure analytique de cette hystérie échoue et s'arrête sur une crise dite "roc de castration" ou comme l'appelait Adler " protestation virile"

 ... une crise dite "roc de castration" ... associée plus en profondeur à la peur de vivre... de naître qui bloque toute la construction de l'être qui devient... un ogre... un adulte qui est un enfant inachevé... charmant, sympa, mais pleins de peurs et de violence, et qui a peur de ses sentiments.


La psychologie en fait, c'est À CHIER..Faut t'il décrocher la lune?

"Tu sais, on en dit bien plus sur les ogres que ce qu'ils sont en réalité..
Les ogres, ils sont comme les oignons, ils ont DES COUCHES! "


 
Houaa... T'es en train de te planquer sous tes couches d'oignons...
Tu sais ce que tu as? tu as peur de tes sentiments!!!



CHIER correctement.
il ne faut surtout pas se tenir droit, mais à défaut de wc turcs se pencher et s'écraser le buste sur les cuisses, et bien se masser les intestins


ET à propos de cette histoire de "3"?

Il existe une classifications des idéals "névrotiques" qui me semble pertinente... Les enneatypes désignent le fait de se ficer plutôt pour construire sa vie sur un des 9 idéaux de base qui deviennent de précieuses valeurs humaines sur laquelle on construit sa vie d'adulte.

Je les cite rapidement être
1-intègre donc irréprochable,
2-être séducteur et désiré de tous et jamais seul,
3-performant et admiré de tous,
4-rare et unique, et inspiré,
5-observateur et comprendre,
6-loyal et paré pour l'avenir par ses relations,
7-joyeux dans une vie seulement amusante, pas se faire chier avec des trucs sérieux,
8-chef qui a le contrôle des situations de crise, surtout pas être faible et petre manipulé.
9-médiateur de tout conflit en cas de crise, surtout pas de bagarre, ça nous séparerait.....

 Cette classification d'apparence sommaire est reprise et exploitée par des tas de "sectes" offrant une "thérapie" qui sollutionnerait que finalement, on s'emprisonne en adoptant compulsivement ces façon de survivre dans la vie...
En pratique c'est bien plus génial que cela: cette "recherche" se cristalise sur plusieurs plans symboliques, et il y a une figure memnothénique qui permet d'appréhender divers liens. C'est un fait que ça marche bien et que si on "bidouille" le truc pour placer les numéros autrement... ça ne marche pas. En fait il y aurait une relation entre les emplacements des chiffres et les zones du cerveau préférentiellement impliquées par réflexe.

Vous cherchez: enneagramme image, voyez les figures.

Ce que vous trouverez pas facilement, je l'ajoute ici:
8-9-1 sont des fixations relié aux profils à tendance épiléptoïde base instinct (cerveau central)
2-3-4 sont des fixations relié aux profils à tendance hystéroïde base émotivité (cerveau droit)
et 5-6-7 sont des fixations relié aux profils à tendance schizoïde base fixation mental (cerveau gauche).

On part en fait d'un triangle les sommets sont
9-3-6
9 épiléptoïde
3 hystéroïde
6 schizoïde
La tendance introvertie ou extraverti manifeste donne les autres chiffres.

À vous de creuser cette pistes, vous n'y arriverez que si cela fait sens.

Seul VOUS pouvez percevoir du sens que cela peut prendre, surtout n'acceptez pas d'adopter un tel savoir sans le digérer par vous même: ce ne sont que des indices qui doivent être validés par vous même, prenez éventuellement les infos des doccuments qui ressortent de cela, voyez en quoi cela vous concerne... par VOUS MÊME et faites attention que ce soit bien VOUS qui ensuite, savez...

Tout cela est de la SURVIE par ce qu'on a peur de ne pas être admis socialement... Peur de faire le mal en explosant de colère, d'être seul et abandonné, méprisé, d'être banal, de ne pas voir le danger arriver, d'être trahi, souffrir et dépendre des autres, en plus d'être séparé par des conflits du à la différence d'opinion... etc

Le principe général d'une névrose est de se "rassurer" d'une peur oubliée à force d'être enfouie mais bien toujours là, issue de son imperfection, qu'on a tenté depuis toujours de ne plus voir, de compenser, de cacher,  et qui a fait de nous tous des êtres en fuite d'eux même. Si on était nous-même, nous ne serions pas admis sur terre parmis les humains, techniquement: damnés.
Mais en se protégeant par cette construction sur un idéal flatteur de SA conscience, on construit quelque chose de sa vie, c'est un bénéfice auquel on s'attache et qui est évident, mais malgré tout, ce bénéfice n'est pas le plus important qu'on a renié: c'est secondaire. Ce qui est important est si important, que c'est le gros dossier, rangé en bas de la pile, qu'on commencera à ouvrir quand ça sera grave (en général, une fois vieux, près de la mort... ou juste pendant l'agonie)


N'oubliez pas: chiez correctement.